CATHÉDRALE DE TUNIS

Description générale : La Cathédrale a 75 m de longueur, 32 m de largeur au transept et 11m de largeur à la grande nef. La fondation est composée d’une masse véritablement imposante de 2.133 poutres provenant d’une forêt d’eucalyptus. On a atteint la roche à une moyenne de 15 m de profondeur, mais à certains endroits il a fallu descendre jusqu’à 23 m. Le matériaux de construction est du marbre de Djebel-Oust, ancienne carrière romaine que l’architecte remit en exploitation.

La Cathédrale est de style néo-roman, comme toutes les constructions de cette époque (roman, gothique ou byzantin). Ce fut le cas par exemple à Alger, Carthage, Marseille, Montmartre… et Tunis, où le résultat ne fut pas très satisfaisant. La façade comporte un porche à triple baie; au-dessus se trouvent une arcade aveugle et la mosaïque du Christ Pantocrator. Dominant cette arcature, se profile la représentation du Père Eternel due au ciseau du sculpteur Figlia. Deux clochers massifs, couronnés de coupoles en forme de tiare et surmontés de la croix archiépiscopale, surplombent l’avenue.

Sur la façade on remarque quelques décorations d’inspiration orientale ou romane, ainsi que quelques statues d’anges. Dans deux niches, situées de chaque côté du porche, sont représentées l’Eglise couronnée et la Synagogue aux yeux bandés. Ce thème est d’ailleurs fréquent dans l’iconographie du Moyen-âge. A l’intérieur, à la croisée du transept, une coupole de pierre repose sur des pendentifs d’inspiration byzantine. Les voûtes d’arêtes, les doubleaux, les arcatures, les fenêtres rappellent de loin la cathédrale romane. Autour du choeur, les chapiteaux sont richement sculptés. A l’intrados des arcs, on remarque des médaillons représentant des motifs eucharistiques empruntés aux basiliques paléochrétiennes de Carthage.

HISTORIQUE

Le Cimetière Saint Antoine : La Cathédrale est bâtie sur l’ancien cimetière Saint Antoine, qui fût donné au XVIIe siècle par les Beys de Tunis à la communauté catholique. Tout d’abord destiné à l’inhumation des esclaves des bagnes, il devient par la suite le cimetière de la colonie européenne de Tunis.

Le Père Jean Le Vacher, disciple de Saint Vincent de Paul, devenu vicaire apostolique et Consul de France à Tunis dès 1648, le fait entourer d’un mur et y édifie une chapelle sous le vocable de Saint Antoine, abbé, en 1655 ou 1659. Cette première chapelle devient vite insuffisante et elle est rebâtie en 1773-74 par le Père Sebastiano de Cortone, préfet apostolique de la mission des capucins. Au vocable de Saint Antoine, il ajoute celui de Sainte Marguerite de Cortone, mais après le Père Sebastiano, la chapelle ne conserve que le nom de Saint Antoine.

En 1775, un règlement des sépultures précise que les adultes et les enfants esclaves seront enterrés dans la chapelle, dans deux caveaux distincts, seuls les négociants et les hommes libres seront ensevelis dans le terrain adjacent à la chapelle, chacun dans une tombe distincte.

En raison de la croissance de la population européenne à Tunis durant la première moitié du XIXe siècle, le cimetière Saint Antoine devient vite insuffisant. Sous l’épiscopat de Monseigneur Fidèle Sutter (1834-1881) des travaux d’agrandissement sont entrepris sur un terrain qui constituait le jardin de la mission catholique.

Au mois de décembre 1850, le Bey Ahmed en fait donation au Prélat; cependant, quelques années plus tard, le Cadi Ben Achour, qui a des titres de propriété en règle, fait valoir ses droits sur ce terrain. Après des discussions qui se terminent par un procès, une transaction intervient le 16 octobre 1867, et Monseigneur Sutter achète le terrain, qu’il a déjà fait entourer de murs, pour la somme, importante à l’époque, de 10.000 piastres; moyennant quoi, le propriétaire abandonne tous ses droits au profit du Vicariat Apostolique.

Malgré ces adjonctions, le cimetière présente bientôt des conditions déplorables au point de vue de la salubrité publique et même du respect dû aux morts. On est obligé, pour pourvoir aux sépultures, soit d’entasser les cadavres dans les terrains restés vacants, soit de les mettre pêle-mêle dans des caveaux creusés sous la chapelle et autour des murs d’enceinte. Le public lui-même s’émeut de cet état de choses, et des incidents se produisent entre Monseigneur Sutter et la population catholique de Tunis. La situation est demeurée la même, lorsque Monseigneur Lavigerie prend possession, au mois d’octobre 1881, du Vicariat Apostolique de Tunisie, en remplacement de Monseigneur Sutter. Après une visite au cimetière, le Prélat est convaincu de la nécessité de le supprimer, et dès le 9 novembre 1881, il envoie au Consul de France une note contenant un projet d’arrêté beylical, pour la translation des cimetières chrétiens. Depuis la construction du Consulat de France, d’autres édifices se sont élevés dans le Quartier de la Marine (actuelle avenue Bourguiba), et la présence d’un cimetière en cet endroit présente donc des inconvénients, tant pour la salubrité publique que pour l’extension de la ville. La Cathédrale provisoire : Dès le 27 novembre 1881, Monseigneur Lavigerie entreprend la construction d’une Cathédrale provisoire sur une parcelle du terrain qui n’a pas été transformée en cimetière, située à l’angle de la promenade de la Marine et de la rue d’Alger. Elle est inaugurée le dimanche 2 avril 1882. Cependant la construction d’une église provisoire et l’établissement d’un clergé local ne règlent pas pour autant la question du cimetière Saint Antoine. Ayant rencontré des oppositions pour le transfert du cimetière dans un autre lieu, de la part des familles propriétaires de concessions, Monseigneur Lavigerie suggère à la fin de 1881, en février 1882 et en juin 1883, de décréter officiellement l’interdiction de toute nouvelle sépulture à Saint Antoine. Il finit par obtenir satisfaction, tout d’abord de façon partielle, par le décret du 30 juillet 1884, et de façon définitive, par l’arrêté municipal du 7 octobre 1885, qui prohibe toutes les inhumations dans les cimetières publics ou privés, à l’intérieur de la ville de Tunis. Mais il faut attendre le 28 avril 1891 pour que, par décision beylicale, le cimetière Saint Antoine soit définitivement désaffecté.

La pose de la première pierre: En 1890, le cardinal Lavigerie, sentant les approches de la mort, veut bénir lui-même la première pierre de la future Cathédrale, qui sera ensuite posée à sa place définitive. La bénédiction a lieu le 18 mai 1890. Elle se déroule en présence du Résident Général de France et d’une grande assemblée d’Evêques et de Prélats. C’est à cette occasion que le Cardinal donne comme titulaires à la Cathédrale, un saint français : Saint Vincent de Paul, et une sainte italienne : Sainte Olive, tous deux ayant vécu à Tunis. Dans l’esprit du Cardinal, ce double patronage symbolise l’union qui doit désormais exister entre les français et les italiens résidant à Tunis. A la fin de 1891, le plan de la Cathédrale est mis en concours. Plusieurs architectes de Tunis et de Paris y prennent part. Le plan qui est retenu est celui de Monsieur Bonnet-Labrance. C’est d’ailleurs le Cardinal Lavigerie qui a choisi le dessin architectural, en se référant aux ruines de la Basilique découverte dans l’Henchir Rhiria, près de Béja.  

La construction de la Cathédrale : Le 28 septembre 1892, Monseigneur Gazaniol peut déjà écrire au Cardinal: « En ce moment tous les corps des fosses libres ont été enlevés, tous les ossements soigneusement recueillis et transportés dans des caveaux existants sur l’emplacement de la future Cathédrale. Une grande partie des maçonneries des caveaux et de la chapelle Saint Antoine sont enlevés. Soixante ouvriers ont été occupés à ces différents travaux ». Le Cardinal Lavigerie n’a pu qu’assister au début de l’oeuvre, il s’éteint à Saint Eugène, près d’Alger, le 26 novembre 1892.

L’inauguration de la Cathédrale : En la fête de Noël, 25 décembre 1897, Monseigneur Combes livre au culte une Cathédrale inachevée. C’est un édifice sans tours, ni cloches, ni orgues, ni sacristie. Les niches réservées aux images des saints sont dépourvues de leurs icônes, l’autel majeur n’est pas encore paré de son baldaquin. Dans son allocution, l’Archevêque révèle que les travaux ont coûté jusqu’à ce jour plus d’un million, et pourtant seuls les deux tiers de l’oeuvre sont accomplis.

Les vitraux : Dès 1901, les vitraux sont placés. De ces vitraux primitifs, il ne reste que quelques vestiges, la guerre étant la cause de la destruction de la plupart d’entre eux. Au fond de la nef, à droite en entrant, le vitrail représente Saint Léon le Grand, premier Pape de ce nom, qui gouverna l’Eglise de 440 à 461. La seconde baie est occupée par Saint Fulgence, illustre Évêque de Ruspe en Byzacène de 508 à 533; il fut l’une des plus grandes gloires chrétiennes de son temps. A gauche, le premier vitrail du fond est dédié à Saint Benoît, abbé du Mont-Cassin, et fondateur de l’ordre des Bénédictins, 480-553. Dans le deuxième vitrail figure Saint Eugène. Il trouve sa place dans la Cathédrale au titre d’Évêque de Carthage. Il fût élevé au siège de Carthage vers l’an 479. Exilé trois ans plus tard par Hunéric, il fût rappelé vers 497 par Gunthamund, pour connaître un nouvel exil sous Thrasamund. La chronique de Victor de Tonnone le fait mourir vers 505 au monastère de Viance, près d’Albi, où sont vénérées ses reliques. La troisième baie représente Sainte Anne enseignant la jeune Vierge Marie. Au dessus de la galerie, à droite, Saint Jean de Matha, fondateur des Trinitaires, rachète des Provençaux, captifs à Tunis. Le Saint, accompagné d’un de ses religieux est debout, il s’adresse à un chef musulman et indique la justesse de la rançon dont la pesée est faite sur une balance qu’un Maure agenouillé tient suspendue. Le vitrail suivant représente Saint Louis débarquant à Carthage. Les barons, sous leurs lourds harnois de guerre que recouvre en partie la tunique blanche, font face au roi dont une des mains tient son pennon fleurdelisé, tandis que l’autre s’appuie sur son bouclier. Dans la troisième baie figure Saint Jean-Baptiste de la Salle dans le costume qu’il donna à son Institut. Sa main droite tient une feuille où sont tracés des caractères d’écriture, de la gauche, il attire à son côté un jeune garçon très attentif aux enseignements du maître. La galerie de gauche relate tout d’abord une scène biblique : Jésus répond aux pharisiens qui l’interrogent à propos de l’impôt : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ». Le deuxième vitrail retrace la scène de Saint Vincent de Paul présentant à Richelieu des négociants français esclaves à Tunis. L’apôtre de la Charité montre au Cardinal le contrat signé avec le Bey de Tunis pour le rachat des captifs français. Richelieu, revêtu de la pourpre, est assis auprès d’une table. Derrière lui, les mains appuyées sur le dossier du fauteuil, se tient celui qu’on a appelé l’éminence grise, le Père Joseph. Dans la troisième baie, se trouve l’effigie de Saint Bruno, fondateur de la Grande Chartreuse, dans un costume de laine blanche. Les mains jointes, il regarde devant lui, dans une attitude de recueillement; la crosse abbatiale est retenue dans les plis de son habit.

Ces vitraux, dons des fidèles, sont l’oeuvre du maître-verrier Bessac, de Grenoble.

Les Clochers : Mars 1910, la Cathédrale est enfin terminée. Durant 10 ans, tronquée de ses deux clochers, elle a présenté une forme disgracieuse. C’est en 1908 que les tours de la Cathédrale sont données en concours. Dès lors, on peut procéder à la bénédiction et au placement des cloches. Le dimanche 20 mars 1910, à 15 heures, a lieu la cérémonie. Le gros bourdon, Marie, d’un poids de 3.600 kg, et d’un diamètre de 1 mètre 80, prend place dans le clocher de gauche, tandis que les autres cloches, pesant respectivement : Pia,1553 kg, Carmela, 747 kg 500 et Rosa, 453 kg 500, se voient assigner pour résidence le clocher de droite. Elles pèsent en tout 8.000 kg, et coûtent rendues sur place, 40.000 francs. Elles ont été fondues par Messieurs Georges et Francisque Paccard, d’Annecy-le-Vieux. Elles sonnent pour la première fois l’Alléluia de Pâques 1910.
Les orgues : Le 28 octobre 1923 a lieu la bénédiction des orgues. De marque MUTIN-CAVAILLE-COLL, elles ont été construites à Paris. Elles possèdent quarante jeux réels, quarante deux boutons de registres, répartis sur trois claviers de cinquante-six notes (ut à sol), et un pédalier de trente notes (ut à fa).

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La fresque : Dès le mois de mai 1927, des pourparlers sont entrepris dans le but de décorer la Cathédrale, mais il faut attendre le mois de juin 1929, pour voir s’élever dans le choeur, les échafaudages qui permettront à Monsieur Le Mare, assisté de son gendre Monsieur Dumas, professeur de dessin au lycée Carnot, et d’un élève de l’école des Beaux Arts, de dessiner et de peindre la fresque. Le 4 mai 1930, en vertu d’un indult pontifical, la Cathédrale fête la solennité de son patron, Saint Vincent de Paul; c’est ce jour que choisit l’Archevêque pour bénir les peintures. La fresque de la voûte, qui représente une surface sphérique de 130 m2, s’intitule : »L’apothéose de Saint Vincent de Paul ». L’artiste a voulu équilibrer trois idées, à trois époques différentes, et cela, dans un même cadre. A gauche, la Tunisie à l’arrivée du P. Jean Le Vacher, son plaidoyer en faveur des esclaves auprès du Bey de Tunis, et les soins donnés aux malheureux esclaves, par le fils de Saint Vincent de Paul. A droite, la Tunisie d’aujourd’hui, avec les filles de la Charité qui ont préparé le terrain au Cardinal Lavigerie, dont la statue se détache sur le fond. A l’avant-plan, la représentation de la Cathédrale, avec Monseigneur Combes, Monseigneur Polomeni et Monseigneur Lemaître qui en descend les marches à la suite d’une procession. Au centre, l’apothéose de Saint Vincent de Paul, sa montée vers le ciel, où des anges l’accueillent.

Les trois idées sont reliées entre elles, de façon à former un ensemble, et il semble que l’artiste ait voulu exprimer une continuité et une unité historique, lorsqu’il représente les murailles et les tours de la Kasbah, et, leur faisant face, la Cathédrale. La fresque se complète par des arcatures, où figurent des martyrs africains des premiers siècles.

Le Baptistère : Dès le 19 janvier 1941, la Cathédrale possède un nouveau baptistère; il est installé dans la chapelle de Notre Dame de Trapani, à gauche de l’entrée de la Cathédrale, et il est séparé d’elle par une grille. Le pied et la cuve des fonts baptismaux, taillés dans la même pierre que celle des piliers de la nef, sont l’oeuvre de Monsieur Figlia, auquel la Cathédrale doit déjà plusieurs travaux, dont la statue de Sainte Bernadette. Sur la cuve, on lit l’inscription : « Fons vivus, Aqua regenerans, Unda purificans ». Elle est recouverte d’une plaque de bronze à deux couvercles, et surmontée d’une croix. Ce travail est dû à Monsieur Schembri. Aujourd’hui ce baptistère a été réaménagé au côté droite de l’autel.

La Consécration : 1953, la Cathédrale a 56 ans d’existence, et pourtant elle n’est pas encore consacrée. Monseigneur Gounod décide de fixer cette cérémonie au 23 mai. Dès 7 heures du matin, une procession s’organise, et le coffret contenant les reliques de Saint Vincent de Paul, de Saint Cyprien et de Sainte Restitute est apporté dans le sanctuaire, afin d’être scellé dans l’autel majeur.

Les nouveaux vitraux : Les vitraux abîmés par la guerre demandent à être remplacés. Le projet est confié à un maître-verrier de Grenoble, Monsieur Paul Montiollet. En mars 1959, les travaux sont terminés, et il est possible d’admirer l’ensemble de l’oeuvre. A gauche, les vitraux apportent un jeu de lumière bleue. La rosace représente l’Assomption de Marie. La Vierge s’élève en regardant le ciel, tandis que les anges au-dessus d’elle soulèvent la couronne destinée à son éternité. La longue robe s’attarde sur les disciples et les fidèles qui la voient partir vers l’inaccessible. Les vitraux de côté représentent la Tour d’Ivoire et l’Arche de l’Alliance. A droite, le vitrail de la Pentecôte se lit un peu plus difficilement. Le Père, dans un geste large, enveloppe le Christ aux bras cloués à la croix. Du Christ se détache, sous la forme d’une colombe, le vol de l’Esprit-Saint. Des langues de feu déferlent sur les Apôtres prosternés, cependant qu’au milieu d’eux, la Vierge étend les mains pour accueillir le rayon de l’Esprit. Les quatre fenêtres du transept, à dominante rouge et vert, sont ornées d’un motif discret symbolisant les quatre évangélistes. Dans la nef de droite sont placés des vitraux dédiés à Saint Yves, Saint Michel Archange et Sainte Anne. En octobre 1960, de chaque côté, trois nouveaux vitraux sont posés. Leurs teintes de plus en plus riches au fur et à mesure qu’on avance, conduisent au vitrail principal, celui de Saint Vincent de Paul, patron de la Cathédrale. Le mur du fond, situé derrière l’autel majeur, est abattu afin de permettre de contempler ce vitrail depuis le portail d’entrée.

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La rénovation : Dans le cadre de la Réforme liturgique préconisée par le Concile, de nombreuses transformations sont malheureusement apportées à l’aménagement artistique intérieur. La chaîne est enlevée, les stalles des chanoines disparaissent, ainsi que la table de communion en fer forgé. Dès mars 1966, des travaux sont entrepris en vue de déplacer le maître-autel. Ce nouvel aménagement tend à ne pas modifier le style de la Cathédrale. Dégagé de son lourd retable et du tabernacle, l’autel se présente sous la forme d’une table constituée par une dalle de marbre, supportée par un massif où se retrouvent six motifs de mosaïque. Pour en supporter le poids, il a fallu renforcer les voûtes de la crypte. La table, en effet, d’une longueur de près de quatre mètres, et d’une épaisseur de 17 cm, pèse à elle seule 2 tonnes. C’est aussi à cette époque que la chapelle Notre Dame de Trapani est transférée à l’intérieur de l’église. Dans le but de recevoir les fidèles, l’ancienne chapelle est transformée en bureau d’accueil et librairie religieuse. Notre Dame de Carthage a elle aussi trouvé sa place dans la Cathédrale de Tunis, après que la Basilique de Carthage ait été désaffectée. Elle date de 1928 sculptée par le sculpteur Figlia.

2 commentaires

  1. Nous sommes comme des aveugles. On regarde et on ne voi rien. E’ bello conoscere la storia della propria Cattedrale. Non si finisce mai di apprendere, GRAZIE.

  2. Nous sommes comme des aveugles, on regarde et on ne voi rien. E’ bello conoscere la storia della propria Cattedrale. Non si finisce mai di imparare. G R A Z I E. a Don Silvio.

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